Rapport – règles typographiques

Rapport – Règles typographiques et présentation physique du tapuscrit

 

1 – Format du document

Le rapport de stage devra suivre les normes suivantes : texte justifié (alignement à gauche et à droite) avec retrait de première ligne (sous Word, aller dans format, paragraphe, choisir : justifié, retrait 1ère ligne : positif, interligne : 1,5 ligne). La police de caractère devra être la plus simple possible pour une meilleure lecture. Les polices les plus utilisées sont : Times New Roman ou Arial en taille 11 ou 12. Ne changez pas de police en cours de travail, utilisez  plutôt le gras ou le souligné voire la taille de la police pour les différentes parties ou sous-parties. Ce rapport de stage est un premier travail universitaire et doit donc répondre à des normes strictes. Le rapport de stage ne doit pas être le reflet de votre esprit créatif mais bien un document pensé, réfléchi et ordonné.

 

1.1 – Présentation du document : le rapport de stage se compose d’au minimum 10 pages plus les annexes.

 

1.2 – La couverture : doivent figurer sur la page de couverture les éléments suivants : nom de l’étudiant, année d’étude, option (Amériques/Asie), l’université et la faculté, le type de travail (rapport de stage), nom de l’entreprise, date du stage, nom du professeur de suivi.

 

1.3 – Remerciements : vous pouvez remercier les personnes de l’entreprise qui vous ont accompagné(e) lors de votre stage et votre professeur de suivi.

 

1.4 – Sommaire : au vu de la taille du document, le sommaire devrait pouvoir tenir sur une page. Ce sommaire permet de voir en seul coup d’œil la structure de votre rapport, et renvoie chaque partie à un numéro de page. Le sommaire et les remerciements n’ont pas de numéros de page. La numérotation commence à l’introduction.

 

1.5 – Introduction : Cf. page de M. Sardin.

 

1.6 – Corps du texte : Les différentes parties, chapitres doivent reprendre le plan annoncé dans le sommaire.

 

1.7 – Conclusion : Cf. page de M. Sardin.

 

1.8 – Glossaire (facultatif) : certains mots de votre rapport de stage peuvent présenter des difficultés de compréhension (termes spécifiques à un domaine, mots étrangers) qu’il convient d’expliquer.

 

1.9 – Bibliographie : vous recenserez les ouvrages, les articles, les brochures qui vous ont servi à faire votre rapport.

 

1.10 – Annexes : les annexes sont jointes au rapport de stage pour étayer vos propos et éclairer le lecteur. Elles doivent être pertinentes et ne sont en aucun cas, un

fatras de documentation ramassé ça et là. Elles sont classées selon un ordre établi et référencées dans le corps du document (du type : cf. annexe 1, p. 5).

 

2 – Règles succinctes de typographie

            Ces règles ont pour seul but de faciliter la lecture du document et doivent respecter des normes précises.

 

                        2.1 – De la ponctuation

                                   2.1.1 – Le point : le point marque la fin d’une phrase assertive, associé à l’emploi d’une majuscule initiale qui en marque le début. Il est toujours suivi d’une majuscule. De manière générale, il faut éviter à la fois les phrases trop longues, fatigantes à lire, et les successions de phrases excessivement courtes, qui donnent une impression de fragmentation. Règle dactylographique : ne pas laisser d’espace avant, en laisser un après.

 

                                   2.1.2 – La virgule : la virgule sert à diviser la phrase en unités de sens plus petites. Il y a des contextes où elle est exclue, d’autres où elle est obligatoire. Lorsque des éléments annexes, déplaçables, viennent s’insérer dans des séquences non séparables par une virgule, il faut soit les encadrer par deux virgules, soit ne mettre aucune virgule ; mais il ne faut en aucun cas en mettre une seule. Dans certains contextes, la distinction entre deux sens très différents repose sur la seule virgule. Comparez les phrases suivantes : “ il y a surtout, près du fleuve, des cultures vivrières ”/ “ il y a, surtout près du fleuve, des cultures vivrières ”. Règle dactylographique : ne pas laisser d’espace avant, en laisser un après.

 

                                   2.1.3 – Le point-virgule : c’est, comme la virgule, une ponctuation interne à la phrase ; il est toujours suivi d’une minuscule. Il marque une coupure intermédiaire entre celle marquée par le point et celle marquée par la virgule. Il s’emploie pour séparer dans une phrase les parties dont une au moins est déjà subdivisée par la virgule ou pour séparer des propositions de même nature qui ont une certaine étendue. Chaque paragraphe d’une énumération introduite par un deux-points, sauf le dernier, se termine par un point-virgule, quelle que soit sa ponctuation interne. Exemple : la Licence LEA comporte les matières suivantes :

·         les cours de langue ;

·         les matières d’application ;

·         le rapport de stage.

Règle dactylographique : laisser un espace avant et après, suivi d’une minuscule.

 

                                   2.1.4 – Le deux-points : il sert à introduire un élément qui constitue un développement ou une explication de ce qui précède immédiatement : justification d’une affirmation, conclusion qu’on en tire, précision, etc. On l’utilise en particulier pour introduire une énumération, une citation, des exemples. Règle dactylographique : laisser un espace avant et après, suivi d’une minuscule.

 

                                   2.1.5 – Le point d’exclamation et le point d’interrogation : ils sont utilisés pour terminer une phrase exclamative ou une interrogative en style direct. Règle dactylographique : laisser un espace avant et après, suivi d’une majuscule.

 

                        2.2 – Les abréviations : en règle générale, l’abréviation d’un mot est signalée par un point qui suit sans espace la partie restante. Ex. : etc., av. J.-C., p.(page), op. cit. Deux groupes d’abréviations sont dépourvus de point : les abréviations légales : Co (cobalt) et les abréviations qui incluent la dernière lettre du mot : Mme (Madame), 1er, 1re, 2e, n°, St (Saint). Je rappelle que l’abréviation légale de Monsieur est : M. (Mr étant l’abréviation de Mister). Dans des documents du type rapport de stage, les abréviations sont à utiliser avec modération

 

                        2.3 – Sigles et acronymes : un sigle est la forme abrégée d’une dénomination complexe, dont chacun des mots a été réduit à sa première ou à ses premières lettres : LEA, IVG, CNRS, CRS. En ce qui concerne leur écriture, la règle est l’emploi de lettres capitales sans points entre les lettres et sans point final. Les sigles de formation syllabique (acronymes) seront écrits soit en lettres capitales : AFNOR (Association française de normalisation) ; soit en minuscules s’ils sont très répandus et de prononciation aisée : Unesco, Sida, Samu.

 

                        2.4 – Citations : la citation est une mention textuelle de ce qui a été dit ou écrit par une autre personne. Qui dit citations, dit indications, références de la source (cf. infra, notes de bas de page). Elle peut être de plusieurs ordres :

 

                                   2.4.1 – La citation se réduit à un mot ou à un groupe de mot : elle intègre le texte et est placée entre guillemets. Exemple : Le Brésilien, cet “ homme cordial ” selon l’expression de Sérgio Buarque de Hollanda, …

 

                                   2.4.2 – La citation est une phrase qui garde son autonomie. Elle est alors précédée de deux points et des guillemets. Exemple : Sérgio B. de H. écrit à ce sujet : “ Le Brésilien, cet homme cordial,… ”.

 

                        2.5 – Les notes :  les notes – de préférence de bas de page – indiquent des références bibliographiques ou des informations qui n’entrent pas dans le corps du texte du document pour ne pas l’alourdir. Pour les séparer du texte, elles apparaissent en bas de page en taille inférieure (taille 10 si vous écrivez votre texte en taille 12, interligne simple) et renvoient à un appel de note, en exposant, sans espace et sans parenthèses, dans le corps du texte. S’il y a plusieurs notes, on aura une numérotation continue.

 

                        2.6 – Les références bibliographiques : elles sont indispensables dans tout travail universitaire ou intellectuel et font référence aux documents utilisés dans le travail. Il faut prendre soin, lors de votre recherche, de noter systématiquement et de façon précise, la référence de tous les ouvrages ou articles lus ou consultés.

                                   2.6.1 – Références bibliographiques d’une publication séparée : NOM, Prénom, Titre : sous-titre, n° de l’édition (si plusieurs éditions), lieu d’édition, nom de l’éditeur, année de publication (nom de la collection, n° de la collection)  On rajoutera la page d’où est extraite la citation en note de bas de page.

 

Exemple : DOS PASSOS, John, Le Brésil en marche, [Paris], Gallimard, 1964 (L’Air du temps, 196).

On met entre crochets [ ] les indications qui n’apparaissent pas sur la page de titre.

 

                                   2.6.2 – Références bibliographiques d’un article d’une publication en série : NOM, Prénom, “ Titre de l’article”, Titre du périodique, n° et date du fascicule, n° de la première et de la dernière page de l’article. Exemple : PAGES, Frédéric, “ Lever de rideau sur le pentecôtisme ”, Le Monde des religions, n°1, sept.-oct. 2003, p.12‑15.

Le titre de l’article est en italiques s’il s’agit d’un titre en langue étrangère.

 

                                   2.6.3 – Références d’un site Internet : NOM, Prénom de l’auteur et/ou NOM de la collectivité auteur, Intitulé du site [en ligne], lieu d’édition, maison d’édition, date de la dernière mise à jour < adresse> (date de la consultation. Exemple : UNIVERSITE DE LA ROCHELLE, Liste des abréviations juridiques [en ligne], La Rochelle, Université de la Rochelle, mise à jour 8/10/2001 <URL : http://univ-lr.fr/scd> (consulté le 10/7/2002).

 

Par M. Rémy Lucas

Ce document a été établi à partir des ouvrages suivants : VAIREL, Hélène, La Présentation matérielle d’un manuscrit dactylographié, Paris, Nathan, 1989. Lexique des règles typographiques en usage à l’imprimerie nationale, 3ème éd., [Paris], Imprimerie Nationale, 1990. Ces règles sont valables pour les documents écrits en français. Pour les autres langues, cf. votre professeur de suivi.

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