Trouver un stage

Plus de 100 offres de stages actualisées, tous secteurs confondus (gestion, communication, droit, environnement, informatique, génie civil…) sont en ligne sur le site web de l’Université de La Rochelle et consultables sur le lien suivant :
https://apps.univ-lr.fr/cgi-bin/WebObjects/Actes.woa/1/wa/consultation?wosid=StOaWmtnbjVah5MTxBZbk0&type=1&wgtg=_blank

Plusieurs étudiants ont trouvé leur stage ici:

http://www.kapstages.com/

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Accueil

Master LEA Langues, Cultures, Affaires 2009 – 2010

Les informations sur ce site vous aideront à organiser votre stage, à déposer vos conventions de stage, à rédiger votre rapport/mémoire et à préparer votre soutenance. Les informations ici seront complétées, à votre demande, par les conseils de votre professeur de suivi et le responsable des stages (M. RAWLINGSON).

Sommaire

Coordonnées utiles

Responsables des stages :

M1 et M2 Asie-Pacifique : M. Peter Rawlingson

(05-46-45-68-37) peter.rawlingson@univ-lr.fr

Secrétariat(M1 et M2 Asie-Pacifique et Amériques): Mme. Marie-Christine Jalais

(05-46-45-68-52) mai-secretariat-ap@univ-lr.fr

Fax MASTER: +33-(0)5- 46-45-68-55

Fax FLLASH: +33-(0)5-46-50-59-95

Université de La Rochelle
Faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLLASH)
Masters Affaires Internationales, Option : Asie Pacifique / Amériques
1, parvis Fernand Braudel,
17042, La Rochelle
France

Le rapport de stage (1)

Les Rapports de stage / Mémoires (1)

Les étudiants doivent rédiger de leur propre main :

-pour Master 1 : un rapport de stage de 15 – 20 pages (sans les annexes)

-pour Master 2 : un rapport de stage de 5  pages (sans les annexes) ET un mémoire de 40 – 50 pages.

Dans un effort d’harmoniser la longueur des pages, toute rédaction sera d’une police Times New Roman taille 12 avec une interligne de 1,5 et des marges de 2,5 partout, justifié à droite et à gauche

Pour ceux qui font deux stages (avant et après un échange)

Vous pouvez faire tout votre rapport sur l’un ou sur l’autre des stages ou sur les deux, en forme d’une comparaison (si possible). La seule chose à ne pas faire c’est deux mini rapports presque identiques, même sous la même couverture

Le rapport de stage doit comprendre :

a) Sur la page de garde :

NOM, Prénom

Rapport de stage 200.. / 200.

pour l’obtention du Master en Langues Etrangères Appliquées (LEA)

[intitulé option]

Dates du stage :

Entreprise d’accueil

Adresse

Maître de stage :

Professeur de suivi :

(image éventuelle)

Si absence d’image,

centrer le titre ci-dessus

Université de La Rochelle

Faculté des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines

Département de Langues Etrangères Appliquées

b) une description et analyse détaillées de l’entreprise ;

c) les tâches que l’étudiant a dû effectuer dans celle-ci avec une analyse pertinente;

d) l’environnement économique de l’entreprise (la ville où l’entreprise est située, la région à e) laquelle elle appartient, la situation économique du secteur, la concurrence à laquelle elle est confrontée).

e) La liste des sources citées dans le rapport.
Avec le rapport de stage devra être remis l’évaluation de l’entreprise.

Tout plagiat est susceptible du conseil de discipline de l’université !

Remise des rapports de stage :

Une version papier agrafée à déposer dans le casier de votre professeur de suivi ET une version électronique à adresser au secrétariat des Masters à l’adresse suivante : mai-secretariat-ap@univ-lr.fr
Dates de dépôt des rapports :

Déposez vos brouillons le début de juin et votre copie finale (après correction) le 30 juin.

Répondre à trois questions : qu’est-ce que le rapport de stage ? Que doit-il contenir ? Comment l’organiser ?

I Qu’est-ce que le rapport de stage ?

I.1. Avant propos : le stage est un passage dans le monde professionnel qui a des règles ou des attentes, voire des a priori, de votre part, de la part de l’entreprise, de la part de l’université. Ces attentes, ces ‘règles’ ne sont pas uniformes, vous êtes des individus différents, donc tout cela donne matière à des expériences et des rapports bien différents.

Le stage a pour but de vous familiariser avec le monde de l’entreprise, mais aussi de vous faire appréhender si oui ou non vous êtes prêts à y évoluer d’un point de vue personnel, mais aussi académique.

I.2 Le but du rapport de stage c’est de donner corps / forme à cette expérience dans un contexte précis qui est celui de vos études, c’est-à-dire de montrer ce que vous avez appris.

Son but académique, en tant qu’élément de votre cursus, c’est de faire une synthèse de ce que vous avez pu observer, faire, comprendre, analyser, évaluer ou critiquer. Le rapport de stage donne forme à votre expérience en entreprise et montre que vous avez pris du recul par rapport à ce que vous avez vu et ou vécu ( en observant le stage à distance pour mieux en analyser les données), pour le présenter à des lecteurs qui prennent une pose de candides c’est à dire de personnes qui ne connaissent pas l’entreprise. Votre audience n’est pas spécialiste de votre entreprise et de son domaine et ne demande pas à l’être.

II Qu’y inclure ? Contenu et structure; plan

Le rapport de stage présente le stage, et donc doit présenter l’endroit ou les endroits où il s’est déroulé. Donc vous pouvez en imaginer le contenu, dans ses grandes lignes, un peu comme vous imaginez le déroulement du stage : découverte de l’entreprise, découverte de votre /vos missions personnelles, analyse de votre travail—votre performance, ce que vous apprenez.

Donc le contenu du rapport doit s’organiser autour de trois grandes lignes qui vont prendre des proportions variables suivant les cas :

– l’entreprise –correspond à qui / quoi / où / quand / …

– vos tâches, ou votre mission si vous avez une mission précise

intermédiaire entre ces deux points on peut trouver une présentation d’un service de l’entreprise ou d’un département qui est celui dans lequel vous avez travaillé

– troisième grande ligne : les apports : techniques, savoir, acquis personnels, validation de notions théoriques ou mises en pratique (langues vivantes, marketing, droit, économie,…)

II.1.L’entreprise

Il faut donner une idée de son activité ; de son importance, de sa position sur un marché éventuellement, son nombre de salariés, si elle travaille avec l’étranger ; donc répondre aux questions qui, que, quoi, pour qui, comment, où. On ne vous demande pas un cours sur l’entreprise mais une présentation, générale mais suffisamment complète pour que l’on comprenne les données / la situation dans laquelle s’est déroulé le stage. Le but du rapport est de présenter l’entreprise pour mettre votre expérience en contexte ; cette présentation montre aussi que vous avez su recueillir, voire demander des informations donc que vous avez essayé de comprendre.

Donc vous commencez éventuellement par une carte d’identité rapide, de préférence rédigée en phrases complètes. Si nécessaire vous ajoutez un historique. Vous pouvez également chiffrer et situer l’activité de l’entreprise si vous avez des données. Plus précisément, vous pouvez expliquer comment l’activité s’organise, en présentant la hiérarchie de décision et de responsabilité et les différents services. Un organigramme peut aider dans le cas d’une entreprise de taille assez grande ; si elle ne compte qu’un petit groupe de personnes, l’organigramme ne s’impose pas.

NB : L’organigramme ne dit pas toujours les choses à votre place et en tous cas, il doit être précédé d’une phrase d’introduction ou mis en annexe, auquel cas la présentation des différents services se fera plus succinctement.

Votre présentation de l’entreprise doit montrer que vous êtes à même de prendre du recul pour donner une vue d’ensemble.

Votre présentation de l’entreprise, c’est le contexte du stage ; ensuite, on peut passer au vrai contenu qui est ce que vous avez fait dans l’entreprise, car en général ce n’est pas l’observation pure qui vous a occupé pendant 3 mois ou plus.

II.2 Le stage

Suivant vos activités et la taille ou la complexité de l’entreprise, vous avez la possibilité de présenter une partie de celle-ci, un service ou un groupe de personnes plus en détail parce que c’est là que vous avez passé le plus clair de votre temps. Cela vous permet éventuellement de vous attacher aux rôles des personnes, à l’organisation particulière du travail dans ce service. Mais toujours garder à l’esprit qu’il faut trouver un équilibre entre demeurer exact et précis et être compris par quelqu’un d’extérieur, sans tomber dans la trivialité.

Ceci peut donc servir de transition vers vous stagiaire dans l’entreprise, vos tâches, vos missions. C’est le deuxième grand pôle du contenu de votre rapport.

Le contenu dépend évidemment de ce qu’on vous a fait faire (d’où l’importance du choix du stage et sa pertinence dans votre projet professionnel) de comment on vous a pris en charge, de la variété ou de la répétitivité des tâches ; deux extrêmes entre quelqu’un qui a fait quasi uniquement des choses assez simples et répétitives et des stagiaires recrutés pour une mission précise qui contribue de manière concrète à la vie de l’entreprise. Donc il va falloir mettre un peu d’ordre dans tout ce matériau.

Procédons avec deux cas types de stages en donnant quelques indications concernant le contenu et la structure à donner à la description de vos tâches et missions.

CAS 1 : .Si on vous a confié une mission bien précise en relative autonomie, vous pouvez commencer par une présentation de la mission – les objectifs à atteindre, les modalités, les moyens, les délais; puis décrire votre stratégie / votre approche—si vous avez des difficultés, des lacunes, des doutes ; enfin vous pouvez peut-être vous auto évaluer sur cette mission précise – si vous pensez que vous l’avez accomplie de manière satisfaisante, incomplète et pourquoi… mais là on glisse vers les apports du stage.

CAS 2 : Admettons un autre cas de figure où par ex on vous a délégué les tâches d’un employé, et assigné d’autres responsabilités de moindre envergure. Vous devez hiérarchiser vos tâches en fonction de plusieurs choses : leur importance pour la vie de l’entreprise, leur intérêt pour vous ou pour le lecteur.

3 possibilités d’organisation : (parmi d’autres)

– Si on prévoit de faire toute une partie sur le contenu du stage ou les missions, on peut faire des sous partis en fonction de ces tâches ou types de tâches.

– Si vous avez travaillé dans plusieurs services, vous pouvez faire une sous partie pour chacun d’entre eux.

– S’il s’avère que vos journées étaient souvent composées des mêmes tâches, vous pouvez décrire vos activités sous forme d’une journée type.

Les éléments importants et intéressants à évoquer sont par exemple les outils, informatiques ou autres, utilisés ; les documents, leur fonction doit être expliquée ; le traitement de certaines tâches (commande, livraison, demande de renseignements…)

Présenter ces outils et documents peut-être un moyen de donner corps à vos activités dans l’entreprise s’il s’avère qu’on vous a confié peu de responsabilités. Vous pouvez étoffer votre récit d’activités de classements, de constitutions de bases de données ou de fichiers.

NB : n’oubliez pas qui est le destinataire du rapport de stage, donc ajustez le niveau de complexité, de technicité, de détail, aux attentes et à la connaissance du milieu décrit du lecteur. Il faut, de plus, tenir compte de la manière dont vous aviez précédemment décrit l’entreprise.

Par conséquent, avant d’écrire le rapport, il va vous falloir faire tout un travail de pré écriture ou vous allez essayer de mettre en mots toutes vos activités ; si vous avez pris des notes au cours de votre stage, il s’agit d’une remise en ordre, d’un classement. Il faut parvenir à donner une impression de cohérence et d’implication personnelle.

II.3. Le troisième grand pôle du contenu : les apports du stage.

Quand vous en arrivez à discuter des apports du stage, vous pouvez très légitimement parler à la première personne, comme vous le pouviez dans la description de vos missions.

Les apports du stage constituent l’élément le plus subjectif mais pour autant on ne dit pas tout et n’importe quoi. C’est une réflexion personnelle sur ce que le stage vous a appris en sachant que ce stage fait partie d’une formation.

Donc les apports peuvent être abordés sous plusieurs angles ; et là encore il faudra mettre de l’ordre et hiérarchiser :

– apports concrets, par exemple la maîtrise d’un certain vocabulaire, d’outils informatiques, etc. ;

– apports plus difficiles à formaliser, liés à la découverte ou à une connaissance du monde du travail, du travail en équipe ou de la relation aux clients / fournisseurs ;

– apports plus personnels, confiance en soi, assurance, confiance en ses compétences linguistiques, sa capacité d’organisation, etc.

– éventuellement, commentaires évaluant certains aspects du travail que vous avez fait ou observé, son efficacité, sa pertinence, son organisation, sa rigueur d’exécution.

– vos difficultés (constat et explication).

– réflexions sur le fonctionnement de l’entreprise surtout si vous avez travaillé dans un milieu atypique, un organisme plutôt qu’une entreprise, par ex. , ou bien dans des conditions particulières, à l’étranger en particulier.

Tout ceci constitue des pistes : il ne s’agit pas de faire du saupoudrage de toutes ces possibilités mais de voir ce qui est pertinent dans votre cas

En fait les apports du stage c’est le lieu où vous analysez votre expérience après l’avoir mise en contexte et décrite ou synthétisée. Donc pour analyser il faut avoir des éléments de comparaison : votre formation ; votre connaissance abstraite de l’entreprise ou méconnaissance totale ; vos attentes ; vos compétences ; etc. C’est aussi l’occasion de faire un bilan sur ce que vous avez appris et de montrer que vous prenez du recul.

Pour organiser ces apports, vous suivez une certaine progression, du concret au plus abstrait, du plus simple au plus complexe. Il y a d’autres stratégies aussi : vos prédécesseurs ont souvent choisi de séparer apports personnels et apports plus professionnels ou académiques ; ou bien séparer points positifs et points négatifs.

Vous avez vu que les trois grands éléments du contenu doivent suivre une certaine progression vers le personnel, la réflexion, l’analyse, tout en gardant le souci des personnes qui lisent le rapport et qui ne connaissent pas l’entreprise de l’intérieur ;

III Le plan

Maintenant il s’agit de structurer cette progression par un plan. Il n’y a pas un nombre de parties obligatoires ; il y en aura au moins deux.

Il y a deux grandes possibilités :

– un plan en deux parties qui fait 1 une présentation de l’entreprise, y compris parfois des différents services, puis 2 une présentation du stage et de ses apports

– un plan en trois parties qui présente l’entreprise en 1, puis les missions du stagiaire en 2 et termine par les apports du stage.

(A ces deux ou trois parties, il faudra rajouter celle concernant l’environnement économique (cf. autre page).

Là encore, c’est en fonction de l’entreprise, de vous, du déroulement du stage. Pas besoin de prendre le deuxième type de plan si les apports vont se résumer à une page et en compter 8 pour la présentation de l’entreprise. A l’inverse il serait souhaitable d’essayer d’équilibrer les différentes parties.

Exemples de plans lus dans le passé en essayant de justifier le choix de plan et d’en évaluer l’efficacité (équilibre, cohérence, choix des intitulés, etc.) en soulignant les dangers (présentation incomplète ou trop dense, ‘saupoudrage,’ ou fragmentation, etc.) ; d’abord les plans en deux parties puis trois parties. On a souligné les plans plus originaux ou efficaces après avoir pour chacun résumé la nature et le contenu du stage.

Pour mettre un plan au point, trouver un équilibre entre plusieurs éléments : la ‘quantité’ et la qualité des informations et commentaire à présenter dans le rapport, l’équilibre à maintenir tout au long du rapport dans le degré de détail des descriptions et présentations, et ce que l’on veut pouvoir dire en bilan / conclusion (ceci guide la rédaction du rapport) ; garder en mémoire ce qui ressort du stage.

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Lors de la rédaction quelques points à ne pas oublier :

– Il faut rédiger, c’est mettre l’information en ordre pour la faire comprendre ; attention à la structure des paragraphes.

– Cohérence à maintenir dans la complexité, la technicité, le niveau de langue ; cohérence et intelligibilité par rapport au lecteur.

– Citer les sources d’information

– Pertinence et nombre des annexes.

– Aucune partie n’est à écrire dans une langue étrangère sauf en accord préalable de votre professeur de suivi.

– Un des défauts majeurs des rapports de stage est le manque de recul de la part de l’étudiant. Vous ne faites pas partie de l’entreprise, vous n’avez pas obligatoirement à épouser le point de vue de celle-ci. Soyez lucide, prenez de la hauteur, replacez les choses dans leur contexte sans être cependant péremptoire.

– Le rapport/mémoire est un travail personnel. Il n’est rien de plus lassant que de lire un travail qui aurait pu être écrit par n’importe quel autre étudiant. Vous devez apparaître en filigrane à travers votre présentation.

Rapport – introduction et conclusion

L’introduction et la conclusion sont deux parties très importantes, celles qui vont créer chez votre lecteur la première et la dernière impression à propos de votre rapport de stage, celles qu’un lecteur pressé lira en priorité, s’il ne souhaite pas entrer dans le détail de votre exposé, afin de se faire une idée de la façon dont vous allez traiter le sujet, et de ce que cette expérience vous a apporté. Vous devinez donc facilement l’importance qu’il y a à lui donner envie de poursuivre sa lecture au-delà de l’introduction, et à la terminer en lui donnant l’impression que vous avez répondu aux attentes que vous aurez su susciter, et que votre stage a été pour vous un élément déterminant de votre cursus universitaire et de votre formation.

Ces quelques pages synthétiques ont pour but de vous fournir quelques conseils pour rédiger ces deux parties de votre rapport en veillant à éviter certains travers qui les rendraient inintéressantes, insignifiantes, voire indigentes, et nuiraient à la qualité que vous entendez apporter à votre travail.

  

Introduction

Il faut partir du principe que votre lecteur n’est pas sensé être au courant de ce que vous avez fait ni de ce qu’il va lire : il faut donc susciter son intérêt et lui donner des informations claires afin qu’il puisse comprendre parfaitement ce qu’il va lire.

Vous partez d’un contexte général pour aller vers le particulier ; on pourrait utiliser l’image de l’entonnoir pour illustrer le cheminement que vous devez suivre pour rédiger l’introduction.

 Il convient donc de dire tout d’abord dans quel cadre vous avez effectué votre stage et d’en préciser la nature (stage de Master, stage de plusieurs mois, de connaissance du terrain, type d’entreprise, etc.). Ensuite, vous pouvez enchaîner sur l’intérêt d’avoir choisi cette entreprise plutôt qu’une autre, parler de la stratégie mise en œuvre pour chercher et trouver le stage. Evitez cependant  de raconter le nombre exact de lettres de motivation et de C.V. que vous avez envoyées ; de même  que dire que vous avez trouvé le stage par le beau-frère d’un ami de votre père est d’un intérêt assez discutable. Ces détails contribuent souvent à donner l’impression que vous avez eu du mal à trouver un stage – ce dont personne ne doute – que cela a été une corvée et surtout que cela n’a pas été l’objet d’un véritable choix de votre part.

En  revanche, aborder les critères et les objectifs que vous vous étiez fixés, ou ceux qui l’ont été avec votre maître de stage lors d’une éventuelle entrevue préalable montrera que vous avez assumé pleinement votre responsabilité. En somme, il vous faut justifier votre choix de stage même si les contraintes ont été inévitables.

Ne pas oublier de parler de vos attentes par rapport à votre cursus universitaire, voire de vos attentes personnelles et professionnelles; vous pourrez ainsi dire en conclusion si elles ont été satisfaites et dans quelle mesure. Vous donnerez de la sorte  une cohérence à votre discours.

 
Il est bon de rappeler aussi que vous êtes conscient des limites de ce stage (expérience circonscrite dans le temps, à un domaine et un secteur particulier ; s’agit-il ou non d’un premier contact avec le monde du travail ? ; longueur imposée du rapport qui impose des choix, etc.). Le cas échéant, il faut aussi dire sur quoi vous vous êtes fondé pour rédiger ce rapport, en particulier tout ce qui concerne la rédaction de la partie présentation de l’entreprise.

 
Quelques erreurs de forme à éviter :

Attention à l’emploi des temps. Voici un exemple à ne pas imiter : ce stage fut donc doublement en rapport avec la formation LEA parce qu’il m’a permis de travailler les langues étrangères mais aussi de pratiquer des activités purement marketing.  Le passé simple est peu adapté dans ce type de discours : on a l’impression que le rédacteur  est en train de faire un bilan plutôt qu’une introduction. En outre, exprimer au passé composé (a permis) la cause d’un état lui-même énoncé au passé simple (fut) n’est pas très conforme aux valeurs de ces temps.

(GREVISSE, Maurice, Le bon usage, Duculot-Hatier, 1969, P. 671-674.)

Autre erreur très commune, celle qui consiste à établir des liaisons complètement illogiques entre les phrases :

“J’ai décidé il y a trois ans de suivre la filière LEA … , sachant que cela me donnerait la possibilité de découvrir l’Amérique latine, ce dont je rêvais depuis longtemps.

Il m’a donc été demandé, au cours de l’année de Master d’effectuer un stage dans une entreprise…” : donc marque une coordination consécutive (Idem, p. 79.); or le fait qu’il ait fallu faire un stage n’est absolument pas la conséquence de la décision de suivre une filière LEA parce qu’on rêvait de connaître l’Amérique latine ! Ce genre de maladresses est irritant pour le lecteur car il l’oblige à rectifier ce qu’il lit pour comprendre.

 
Enfin vient l’annonce du plan. Vous présentez les parties qui composent votre rapport, en essayant de varier la formulation de l’annonce. Les verbes seront soit au présent, soit au futur, mais en principe pas à un temps du passé.

Exemples de formulations non limitatifs

Tous les exemples de formules qui suivent proviennent  du site http://www.directetudiant.com, Rapport de stage [en ligne]< http://www.directetudiant.com/redigerRapport/htm > (consulté le 21 juillet 2005). :

Dans un premier temps.. / d’abord, nous aborderons…./ nous commencerons par… / dans la première partie nous présenterons … / le premier volet porte sur… / etc.

Dans un deuxième temps … / Ensuite, nous aborderons … / La deuxième partie … / Le deuxième volet … traite … / précise … / mettra en évidence … / décrira le déroulement de … / etc.

Finalement, nous analyserons…. / Nous aborderons enfin … / La troisième partie … / la dernière partie sera consacrée à … / etc.

 
Denier point, quelle longueur ? Dans la mesure où votre rapport de stage doit comporter entre 30 et 40 pages (hors annexes), l’introduction devra représenter au moins deux pages.

 
Enfin pour l’introduction comme pour la conclusion, il est recommandé de les rédiger une fois que tout le reste a été fait, ce qui permet d’éviter d’annoncer des choses que l’on ne trouvera pas dans le corps du rapport, ou d’introduire en conclusion un point qui aurait mérité un développement dans ce qui précède.

 

Conclusion

Cette partie de votre travail doit permettre au lecteur de retrouver en condensé ce qu’il vient de lire ; elle doit se composer de trois moments.  En premier lieu il faut faire une transition qui permettra de passer en douceur du développement à la conclusion ; il convient ensuite de passer à un résumé du développement, et enfin de faire une ouverture. La conclusion va du particulier vers le général, c’est-à-dire qu’elle suit le processus inverse de celui adopté dans l’introduction.

L’expérience montre que les étudiants qui ont fait le choix de consacrer une partie au bilan ou aux apports du stage, ont parfois beaucoup de difficultés à rédiger une conclusion sans que celle-ci donne une impression de redite. Si la rédaction d’une conclusion vous pose de réels problèmes, opter pour intégrer ce bilan à la conclusion. Pensez que la conclusion doit représenter, comme l’introduction, deux pages au moins, pour un rapport de 30 à 40 pages.

 
Dans la transition vous parlerez de ce que vous avez cherché à démontrer : par exemple : Dans les pages qui précèdent, nous avons tenté de … / cherché à …/ rendre compte de l’expérience … etc. Evidemment ce passage ne comportera pas plus des quelques lignes nécessaires afin de passer ensuite à la reprise du développement.

 
Il ne s’agit pas de refaire ici ce que vous avez déjà fait dans les parties précédentes de votre rapport, mais d’en  synthétiser les aspects les plus significatifs.

Vous allez pouvoir dire si l’expérience vécue a correspondu à vos attentes, c’est-à-dire que vous allez d’une certaine façon prendre position à l’égard de l’expérience que vous avez faite. Les missions éventuelles ont-elles été celles qui avaient été définies préalablement, ou, au contraire, ont-elles été différentes ? Vous ont-elles intéressé, déçu ? Avez-vous le sentiment d’avoir apporté quelque chose à l’entreprise ? Pour vous-même, le stage a-t-il été bénéfique et dans quelle mesure ? Par rapport à vos études, le stage était-il en adéquation avec votre cursus universitaire et cette expérience professionnelle vous a-t-elle permis de réutiliser, de mettre en pratique ce que vous avez appris?

Voilà autant de questions qu’il faut vous poser pour ensuite y apporter une réponse justifiée. Naturellement tout n’aura peut-être pas été aussi positif et enchanteur que vous l’auriez souhaité. Sachez en faire part sans agressivité ni mettre directement qui que ce soit en cause. Il faut rappeler que si ce rapport n’a que d’infimes chances de devenir un best-seller, vous êtes sensé en envoyer un exemplaire à votre maître de stage. Il peut vous servir aussi de document d’appui pour un futur stage, ou étayer un dossier de candidature en Master 2 ou une future recherche d’emploi.

 
Quelques exemples de formulation introductrices:

Ce stage nous a permis de … / Il ressort de cette période de stage que … /  Le présent rapport montre que … / Il est important de noter … / de souligner que … / Nous avons constaté que … / L’ensemble des tâches / missions … nous a permis de   Il est incontestable que … / C’est au niveau de … que les avantages /apports sont le plus visibles … / Nous avons pris conscience que … , etc.

Pour introduire des restrictions ou des critiques, soyez particulièrement attentif à l’expression : Cependant, il aurait été utile/intéressant que … / Nous aurions aimé que … / Il nous semblerait plus adéquat/judicieux/profitable …, etc.

Finalement, le dernier moment de la conclusion constitue une ouverture : vous pouvez faire part de ce que ce stage a eu de déterminant, ou non, pour votre poursuite d’études, votre avenir personnel ou votre projet professionnel.

 
Quelques exemples de formulation introductrice:

Il apparaît évident … / incontestable … / que … / On se saurait nier que … / Compte tenu de la durée limitée de ce stage …. / du succès de cette expérience … / C’est une piste pour mon avenir … / Cependant, il me semble trop prématuré de …/ etc.

 
Nous avons tenté d’apporter quelques conseils pour la rédaction de deux parties fondamentales du rapport de stage. Bien sûr ce qui précède n’a rien d’exhaustif et tient encore moins de la recette miracle.

Il vous appartient de porter le plus grand soin à la rédaction en veillant à bien  structurer ces deux parties afin de donner la meilleure image de votre travail à vos lecteurs, qui seront, en premier lieu, les membres du jury devant lequel vous soutiendrez ce rapport en fin d’année universitaire et, en second lieu, vos interlocuteurs dans une éventuelle recherche d’une poursuite d’études ou d’insertion dans le monde professionnel. Il sera le témoignage de votre expérience et de vos aptitudes à en rendre compte.

Rien ne vous empêche d’approfondir votre recherche sur le sujet en ayant recours par exemple aux ressources de la BU, ou à des sites internet, que vous pourrez facilement consulter. Il est recommandé également, et pas seulement pour rédiger l’introduction et la conclusion, d’avoir recours au dictionnaire pour l’orthographe et à une bonne grammaire d’usage du français.

 
Par M. Jean-Paul Sardin

Rapport – règles typographiques

Rapport – Règles typographiques et présentation physique du tapuscrit

 

1 – Format du document

Le rapport de stage devra suivre les normes suivantes : texte justifié (alignement à gauche et à droite) avec retrait de première ligne (sous Word, aller dans format, paragraphe, choisir : justifié, retrait 1ère ligne : positif, interligne : 1,5 ligne). La police de caractère devra être la plus simple possible pour une meilleure lecture. Les polices les plus utilisées sont : Times New Roman ou Arial en taille 11 ou 12. Ne changez pas de police en cours de travail, utilisez  plutôt le gras ou le souligné voire la taille de la police pour les différentes parties ou sous-parties. Ce rapport de stage est un premier travail universitaire et doit donc répondre à des normes strictes. Le rapport de stage ne doit pas être le reflet de votre esprit créatif mais bien un document pensé, réfléchi et ordonné.

 

1.1 – Présentation du document : le rapport de stage se compose d’au minimum 10 pages plus les annexes.

 

1.2 – La couverture : doivent figurer sur la page de couverture les éléments suivants : nom de l’étudiant, année d’étude, option (Amériques/Asie), l’université et la faculté, le type de travail (rapport de stage), nom de l’entreprise, date du stage, nom du professeur de suivi.

 

1.3 – Remerciements : vous pouvez remercier les personnes de l’entreprise qui vous ont accompagné(e) lors de votre stage et votre professeur de suivi.

 

1.4 – Sommaire : au vu de la taille du document, le sommaire devrait pouvoir tenir sur une page. Ce sommaire permet de voir en seul coup d’œil la structure de votre rapport, et renvoie chaque partie à un numéro de page. Le sommaire et les remerciements n’ont pas de numéros de page. La numérotation commence à l’introduction.

 

1.5 – Introduction : Cf. page de M. Sardin.

 

1.6 – Corps du texte : Les différentes parties, chapitres doivent reprendre le plan annoncé dans le sommaire.

 

1.7 – Conclusion : Cf. page de M. Sardin.

 

1.8 – Glossaire (facultatif) : certains mots de votre rapport de stage peuvent présenter des difficultés de compréhension (termes spécifiques à un domaine, mots étrangers) qu’il convient d’expliquer.

 

1.9 – Bibliographie : vous recenserez les ouvrages, les articles, les brochures qui vous ont servi à faire votre rapport.

 

1.10 – Annexes : les annexes sont jointes au rapport de stage pour étayer vos propos et éclairer le lecteur. Elles doivent être pertinentes et ne sont en aucun cas, un

fatras de documentation ramassé ça et là. Elles sont classées selon un ordre établi et référencées dans le corps du document (du type : cf. annexe 1, p. 5).

 

2 – Règles succinctes de typographie

            Ces règles ont pour seul but de faciliter la lecture du document et doivent respecter des normes précises.

 

                        2.1 – De la ponctuation

                                   2.1.1 – Le point : le point marque la fin d’une phrase assertive, associé à l’emploi d’une majuscule initiale qui en marque le début. Il est toujours suivi d’une majuscule. De manière générale, il faut éviter à la fois les phrases trop longues, fatigantes à lire, et les successions de phrases excessivement courtes, qui donnent une impression de fragmentation. Règle dactylographique : ne pas laisser d’espace avant, en laisser un après.

 

                                   2.1.2 – La virgule : la virgule sert à diviser la phrase en unités de sens plus petites. Il y a des contextes où elle est exclue, d’autres où elle est obligatoire. Lorsque des éléments annexes, déplaçables, viennent s’insérer dans des séquences non séparables par une virgule, il faut soit les encadrer par deux virgules, soit ne mettre aucune virgule ; mais il ne faut en aucun cas en mettre une seule. Dans certains contextes, la distinction entre deux sens très différents repose sur la seule virgule. Comparez les phrases suivantes : “ il y a surtout, près du fleuve, des cultures vivrières ”/ “ il y a, surtout près du fleuve, des cultures vivrières ”. Règle dactylographique : ne pas laisser d’espace avant, en laisser un après.

 

                                   2.1.3 – Le point-virgule : c’est, comme la virgule, une ponctuation interne à la phrase ; il est toujours suivi d’une minuscule. Il marque une coupure intermédiaire entre celle marquée par le point et celle marquée par la virgule. Il s’emploie pour séparer dans une phrase les parties dont une au moins est déjà subdivisée par la virgule ou pour séparer des propositions de même nature qui ont une certaine étendue. Chaque paragraphe d’une énumération introduite par un deux-points, sauf le dernier, se termine par un point-virgule, quelle que soit sa ponctuation interne. Exemple : la Licence LEA comporte les matières suivantes :

·         les cours de langue ;

·         les matières d’application ;

·         le rapport de stage.

Règle dactylographique : laisser un espace avant et après, suivi d’une minuscule.

 

                                   2.1.4 – Le deux-points : il sert à introduire un élément qui constitue un développement ou une explication de ce qui précède immédiatement : justification d’une affirmation, conclusion qu’on en tire, précision, etc. On l’utilise en particulier pour introduire une énumération, une citation, des exemples. Règle dactylographique : laisser un espace avant et après, suivi d’une minuscule.

 

                                   2.1.5 – Le point d’exclamation et le point d’interrogation : ils sont utilisés pour terminer une phrase exclamative ou une interrogative en style direct. Règle dactylographique : laisser un espace avant et après, suivi d’une majuscule.

 

                        2.2 – Les abréviations : en règle générale, l’abréviation d’un mot est signalée par un point qui suit sans espace la partie restante. Ex. : etc., av. J.-C., p.(page), op. cit. Deux groupes d’abréviations sont dépourvus de point : les abréviations légales : Co (cobalt) et les abréviations qui incluent la dernière lettre du mot : Mme (Madame), 1er, 1re, 2e, n°, St (Saint). Je rappelle que l’abréviation légale de Monsieur est : M. (Mr étant l’abréviation de Mister). Dans des documents du type rapport de stage, les abréviations sont à utiliser avec modération

 

                        2.3 – Sigles et acronymes : un sigle est la forme abrégée d’une dénomination complexe, dont chacun des mots a été réduit à sa première ou à ses premières lettres : LEA, IVG, CNRS, CRS. En ce qui concerne leur écriture, la règle est l’emploi de lettres capitales sans points entre les lettres et sans point final. Les sigles de formation syllabique (acronymes) seront écrits soit en lettres capitales : AFNOR (Association française de normalisation) ; soit en minuscules s’ils sont très répandus et de prononciation aisée : Unesco, Sida, Samu.

 

                        2.4 – Citations : la citation est une mention textuelle de ce qui a été dit ou écrit par une autre personne. Qui dit citations, dit indications, références de la source (cf. infra, notes de bas de page). Elle peut être de plusieurs ordres :

 

                                   2.4.1 – La citation se réduit à un mot ou à un groupe de mot : elle intègre le texte et est placée entre guillemets. Exemple : Le Brésilien, cet “ homme cordial ” selon l’expression de Sérgio Buarque de Hollanda, …

 

                                   2.4.2 – La citation est une phrase qui garde son autonomie. Elle est alors précédée de deux points et des guillemets. Exemple : Sérgio B. de H. écrit à ce sujet : “ Le Brésilien, cet homme cordial,… ”.

 

                        2.5 – Les notes :  les notes – de préférence de bas de page – indiquent des références bibliographiques ou des informations qui n’entrent pas dans le corps du texte du document pour ne pas l’alourdir. Pour les séparer du texte, elles apparaissent en bas de page en taille inférieure (taille 10 si vous écrivez votre texte en taille 12, interligne simple) et renvoient à un appel de note, en exposant, sans espace et sans parenthèses, dans le corps du texte. S’il y a plusieurs notes, on aura une numérotation continue.

 

                        2.6 – Les références bibliographiques : elles sont indispensables dans tout travail universitaire ou intellectuel et font référence aux documents utilisés dans le travail. Il faut prendre soin, lors de votre recherche, de noter systématiquement et de façon précise, la référence de tous les ouvrages ou articles lus ou consultés.

                                   2.6.1 – Références bibliographiques d’une publication séparée : NOM, Prénom, Titre : sous-titre, n° de l’édition (si plusieurs éditions), lieu d’édition, nom de l’éditeur, année de publication (nom de la collection, n° de la collection)  On rajoutera la page d’où est extraite la citation en note de bas de page.

 

Exemple : DOS PASSOS, John, Le Brésil en marche, [Paris], Gallimard, 1964 (L’Air du temps, 196).

On met entre crochets [ ] les indications qui n’apparaissent pas sur la page de titre.

 

                                   2.6.2 – Références bibliographiques d’un article d’une publication en série : NOM, Prénom, “ Titre de l’article”, Titre du périodique, n° et date du fascicule, n° de la première et de la dernière page de l’article. Exemple : PAGES, Frédéric, “ Lever de rideau sur le pentecôtisme ”, Le Monde des religions, n°1, sept.-oct. 2003, p.12‑15.

Le titre de l’article est en italiques s’il s’agit d’un titre en langue étrangère.

 

                                   2.6.3 – Références d’un site Internet : NOM, Prénom de l’auteur et/ou NOM de la collectivité auteur, Intitulé du site [en ligne], lieu d’édition, maison d’édition, date de la dernière mise à jour < adresse> (date de la consultation. Exemple : UNIVERSITE DE LA ROCHELLE, Liste des abréviations juridiques [en ligne], La Rochelle, Université de la Rochelle, mise à jour 8/10/2001 <URL : http://univ-lr.fr/scd> (consulté le 10/7/2002).

 

Par M. Rémy Lucas

Ce document a été établi à partir des ouvrages suivants : VAIREL, Hélène, La Présentation matérielle d’un manuscrit dactylographié, Paris, Nathan, 1989. Lexique des règles typographiques en usage à l’imprimerie nationale, 3ème éd., [Paris], Imprimerie Nationale, 1990. Ces règles sont valables pour les documents écrits en français. Pour les autres langues, cf. votre professeur de suivi.

Soutenances

Soutenances

En Master 2 la soutenance présente le mémoire (et non pas du rapport de stage), alors qu’en Master 1 la soutenance présente le rapport.

Dates des soutenances : voir le calendrier sur ce blog

Durée de la soutenance

M1 : exposé de l’étudiant : 15-20 minutes (en dessous, vous serez pénalisé ; au dessus, on vous interrompra), questions du jury : 15 minutes (sur la soutenance et le rapport)

M2 : exposé de l’étudiant : 15-20 minutes (idem), questions du jury : 15 minutes.

Contenu de la soutenance

Choix du stage : expliquez comment vous avez trouvé le stage + justifiez votre choix de cette entreprise.

Vos buts : quels enseignements comptiez-vous mettre en application lors de ce stage ?

Analyse : établir les liens concrets entre votre stage et les divers enseignements du Master qu’il vous aura permis de mettre en application – NB Soyez très précis, pas d’allusions vagues. Est-ce que cette expérience professionnelle a confirmé/infirmé vos enseignements théoriques ?

Insérer partie sur tâches effectuées afin que le jury se rende compte de ce que vous avez fait.

Evaluation : points positifs et négatifs du stage. Qu’avez-vous appris ? Comment ce stage s’insère-t-il dans votre projet professionnel ?

Structure de la soutenance

Les différentes parties et leur contenu

Salutations : se présenter si nécessaire

Introduction :

annoncer le sujet ;

expliquer votre choix de stage ;

annoncer vos buts (ex. les enseignements que vous pensiez approfondir) ;

annoncer le plan de votre exposé.

Développement

Conclusion :

faire le bilan (points positifs et négatifs ; avez-vous atteint les buts que vous vous étiez fixés ?) ;

comment ce stage s’inscrit-il dans votre projet professionnel ?

Techniques pour rendre la structure plus claire

Il faut donner au public l’impression que l’exposé = structuré et logique. Mais attention : il ne suffit pas de structurer pour que la structure soit claire.

A l’écrit, on utilise des techniques qui font appel à la mémoire visuelle pour souligner la structure: §§, titres, sous-titres, typographie, souligné, gras,… La répétition est à proscrire à l’écrit – le lecteur peut revenir sur des passages qu’il n’a pas compris.

A l’oral, on ne dispose pas des mêmes moyens. On utilise surtout des techniques qui font appel à la mémoire auditive :

– La répétition a sa place, alors qu’elle est à proscrire à l’écrit.

– L’emploi de phrases et d’expressions pour souligner où vous en êtes

dans votre exposé.

Pour chaque partie – annoncer ce que vous allez faire, en rappelant sa place dans le plan ; faites-le ; puis, annoncer ce que vous venez de faire.

– On renforce ces techniques (faisant appel à la mémoire auditive) avec quelques aides visuelles.

Exemples: Dès l’introduction, vous annoncez votre plan. Vous devez renforcer cette annonce par une aide visuelle (utilisez le logiciel Power Point, le rétroprojecteur, le tableau, des photocopies,…) sur laquelle vous attirez régulièrement l’attention de votre public.

Les préparatifs

Vos notes

Pas de script in extenso.

Plan très détaillé :

aéré (ex: choisir interligne 1.5 ou 2).

facile à lire (ex: choisir 14).

soulignés, gras, etc. (pour faire ressortir la hiérarchie des parties et sous-parties).

écrire sur recto seulement + pages numérotées + poser chaque feuille terminée (recto contre la table, dans l’ordre). Idem pour les transparents.

utiliser un support rigide pour tenir vos notes – ne pas poser sur la table.

Respecter le temps

Essentiel de faire une répétition avant la soutenance car :

si vous êtes en dessous du temps vous serez pénalisé ;

si vous êtes au dessus du temps vous serez arrêté : la structure ne sera pas claire et les choses les plus importantes ne seront pas dites.

Le matériel

= votre responsabilité – organiser bien à l’avance (= retenir + tester + prévoir ‘plan B’ en cas de panne si vous utilisez du matériel qui peut tomber en panne)

N’oubliez pas photocopies, feutres/craie (selon salle), transparents, …

Apporter une petite bouteille d’eau si problèmes de bouche sèche.

Rétroprojecteur:

Préparer transparents pas trop encombrés.

Donner au public le temps de les lire.

Avantage du rétroprojecteur = on continue à faire face au public, même en montrant des choses – ne tournez pas le dos.

Si vous tremblez, posez le crayon en face de chaque élément sur lequel vous souhaitez attirer l’attention.

Si vous avez plusieurs transparents, y compris le plan, il faut s’assurer que le plan reste toujours visible. Plusieurs solutions: 2 rétroprojecteurs ou changer transparents tout le temps ou photocopies avec le plan ou écrire le plan au tableau.

Power Point/magnétoscope: entraînez-vous pour les maîtriser. Sachez qu’il peut y avoir des pannes + que Power Point – impression de fragmentation, à moins de savoir très bien l’utiliser.

La Soutenance en soit

Le choix du langage

Correct mais style oral – pas de phrases complexes qui ne seraient compréhensibles qu’à l’écrit.

Le jargon : tout jargon doit être compréhensible pour le jury. Si, par ex. , l’un de vos examinateurs = un(e) littéraire alors que vous utilisez des termes économiques ou juridiques un peu pointus, il faut expliquer. Solutions:

– mettre au tableau et expliquer au fur et à mesure ;

– fournir un glossaire, à condition d’attirer l’attention dessus + de donner le temps de le lire.

‘Body Language’

Restez debout.

Posture ouverte (respiration, projeter la voix,…)

Regardez les examinateurs.

Débit (le stress – on parle trop vite).

Volume.

Lever le menton – Ne posez pas votre plan sur la table.

Enthousiasme.

Sourire.

Originalité/créativité = un plus!

Par Mme Sue RYAN